Les microalgues sont à l'origine de 50% de l'oxygène que nous respirons. Nous avons concentré ce miracle dans une colonne.
Chlorella vulgaris est une microalgue d'eau douce. 4 milliards d'années d'évolution. Une efficacité photosynthétique 4× supérieure à celle d'un arbre. Et un appétit pour les polluants qu'on respire chaque jour.
La biomasse récoltée tous les 6 mois est valorisée comme fertilisant naturel — un cycle vertueux complet, du CO₂ ambiant à la terre.
Ventilateurs haute pression qui prélèvent l'air du volume d'usage, sans perturber l'acoustique de la zone (38 dB mesurés en fonctionnement standard).
Une couche UV-C active traite le flux d'air. Son action sur les virus et bactéries est documentée par la littérature scientifique. Une certification d'efficacité en conditions d'exploitation est en cours.
La culture de Chlorella absorbe les COV, les particules résiduelles et enrichit l'air en oxygène. La biomasse produite est revalorisée en biostimulant agricole — zéro déchet de filtre.
L'air traité est rediffusé dans l'espace. Les capteurs ZEPHYR mesurent la différence avant/après. Chaque re-mesure alimente le rapport horodaté par zone.
Au-delà de 1000 ppm, CO₂ provoque fatigue, baisse de concentration. OXYLON le ramène sous 600 ppm.
Formaldéhyde, benzène, toluène — émis par mobilier, peinture, produits ménagers. Capturés et métabolisés.
Issues du trafic, de la combustion, de l'usure. OMS les classe en cancérogènes certains. OXYLON les piège.
Le module de purification qui met cette technologie en œuvre — microalgues Chlorella + UV-C, conçu à Tourcoing.
DonnéesMesures avant/après sur sites tertiaires réels. −79 % de COV, 99,9 % des bio-contaminants neutralisés.
ArticleComment la Chlorella capture les COV et CO₂ par photosynthèse — les mécanismes biologiques expliqués.
ArticlePourquoi les filtres HEPA ne traitent pas les COV gazeux — et ce que ça change pour la QAI en open space.