Décryptage · 26 décembre 2024 · 4 min · Corentin Griffon

Purificateurs d'air et poussière : un combat essentiel contre la pollution intérieure

La poussière de bureau n'est pas anodine : elle contient des acariens, des spores, des fibres et des PM2.5 capables de passer dans la circulation sanguine. Ce que les purificateurs en font réellement.

Purificateurs d'air et poussière : un combat essentiel contre la pollution intérieure

La poussière : bien plus que de la saleté

La poussière intérieure est composée de fragments biologiques, d'acariens, de spores fongiques, de fibres textiles et de particules minérales. Elle contient des particules PM2.5 capables de pénétrer dans les poumons et même de passer dans la circulation sanguine — augmentant les risques de maladies cardio-respiratoires et métaboliques.

L'OMS estime que la pollution intérieure provoque environ 3,2 millions de décès prématurés annuels. La poussière en est une composante directe.

Ce que les purificateurs font réellement

Les filtres HEPA retiennent jusqu'à 99,97 % des particules supérieures à 0,3 µm — ce qui inclut la majorité des particules de poussière, les pollens et les acariens. Les purificateurs efficaces ne s'arrêtent pas aux particules : ils réduisent aussi les COV, les bactéries et virus aéroportés, et les odeurs liées aux équipements et aux matériaux.

Les limites des approches classiques

Le choix d'un purificateur dépend du volume d'espace à traiter, du débit d'air nécessaire et des polluants ciblés. Les filtres HEPA seuls ne traitent pas le CO₂ ni les COV gazeux — ils ne représentent donc pas une réponse complète au problème de la qualité de l'air intérieur.

Une innovation durable : la purification par microalgues

Les purificateurs à microalgues représentent une évolution majeure par rapport aux approches de filtration mécanique. Ils capturent les particules dans leur biofilm tout en traitant les polluants gazeux par métabolisme biologique. Ils produisent de l'oxygène par photosynthèse, sans filtre jetable et sans déchet non biodégradable.

La poussière que l'on respire au bureau accumule ses effets sur la durée. Les mesures avant/après déploiement d'OXYLON montrent une réduction des PM2.5 de 58 % en deux semaines sur des sites à forte occupation. C'est ce type de donnée qui rend le problème — et sa résolution — visibles.

Passer à l'action

Audit QAI, déploiement de capteurs ou purification active — un échange de 30 minutes suffit pour cadrer votre situation.

Demander un audit