Les directions RSE cherchent des indicateurs ESG concrets sur le pilier Social. La qualité de l'air intérieur en est un, mesurable, documentable, aligné sur CSRD, HQE et WELL. Pas un indicateur déclaratif : une donnée mesurée.
Le pilier Social de la RSE est souvent le moins solide en données objectives. On y trouve beaucoup de déclarations d'intention, peu d'indicateurs mesurables. La qualité de l'air intérieur change ça : c'est un indicateur de santé documenté, comparable à des valeurs guides officielles (ANSES, OMS), traçable dans le temps par zone. Difficile de faire plus concret.
Dans un contexte où la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) impose aux entreprises européennes de plus de 500 salariés un reporting extra-financier standardisé à partir de 2026, et aux PME à partir de 2028, disposer de données QAI documentées devient un avantage concurrentiel autant qu'une obligation émergente.
Plusieurs référentiels de certification bâtiment intègrent la QAI comme critère d'évaluation :
Un programme QAI documenté (audit initial, mesures continues ZEPHYR, purification OXYLON | fournit exactement les preuves requises pour progresser dans ces référentiels.
Pour rendre la QAI visible dans un reporting ESG, plusieurs indicateurs sont directement exploitables :
La qualité de l'air intérieur contribue directement à trois des 17 ODD des Nations Unies :
Les chiffres dans un rapport RSE, c'est une chose. Les rendre accessibles aux occupants en temps réel, c'en est une autre. C'est la différence entre une démarche qui s'annonce et une démarche qui se prouve. Dans les enquêtes d'engagement salarié, le sentiment d'être dans un espace sain arrive dans les cinq premiers critères. Les collaborateurs ne lisent pas les rapports de certification. Ils respirent l'air.
Audit, données continues et rapport documenté : ce qu'il vous faut pour un reporting ESG crédible sur la santé des occupants.
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